Accueil
  • Films
  • Festivals
  • Series
  • Dvd/Blu-Ray
  • Films
  • Festivals
  • Series
  • Dvd/Blu-Ray
affiche du film Super-héros malgré lui

Super-héros malgré lui

  • Comédie
  • France
  • 1h22

Un film de

Philippe Lacheau

Avec

Philippe Lacheau , Julien Arruti , Tarek Boudali

En Bref

Cédric est un jeune acteur qui galère pour trouver un rôle à sa mesure. Sa dernière prestation ne relève pas du cinéma d’art et essai, mais de la pub pour condom. Un beau jour, grâce à un heureux hasard, il décroche le rôle à sa mesure, Bad Man. C’est un nouveau super héros confronté à une bande de malfrats. Son père, commissaire de police, rêvait sans doute d’un autre avenir pour son fils. Sa sœur suit les traces de papa avec succès. Seuls ses deux potes, Seb et Adam, se réjouissent pour lui. Le début de la gloire rencontre un autre effet du hasard. Suite à un accident et une amnésie, Cédric se prend pour Bad Man. A grands pouvoirs, grandes responsabilités. Il doit sauver sa femme et son fils des griffes d’un dangereux malfrat. Est-ce le même que poursuit son père depuis des années ? Bad Man aura fort à faire pour mener à bien sa mission entre la police et un type signé furax à ses trousses.

Depuis Babysitting, en cinq films, la bande à Fifi se bonifie avec le temps et impose sa marque de fabrique. Nous retrouvons dans ce nouvel opus, après le succès de Nicky Larson, le savoir-faire de l’équipe. À travers le thème des supers héros, entre l’univers de la pop culture et celui d’une certaine comédie américaine, c’est une affaire qui roule. C’est toujours un démarrage surprenant, avec de nombreuses références et gags désopilants. Sur la longueur, l’histoire prend son rythme de croisière tout en gardant ses références à l’univers DC et Marvel. On retrouve les Incontournables, personnages liés à Marvel, les Superman, Joker, les Batman de Nolan, le Spider-Man de Sam Raimi, Logan. On se demande jusqu’où nos lascars pousseront le bouchon dans la prochaine séquence. Le récit est moins surprenant qu’à leurs débuts. Il s’éparpille parfois mais reste maitrisé. Ils assument sans complexe leur style, plus c’est con, plus c’est bon. Dans l’esprit de la grosse rigolade entre potes, la bande ne tricote pas dans la dentelle. On est loin du cinéma de papa. Leurs références restent les Bronzés et surtout Judd Apatow et les frères Farrelly. Ils ont construit un nouveau genre, à la française, en s’inspirant de leurs ainés. Ceci explique que les vannes débridées se situent souvent en dessous de la ceinture, sans retenue. On notera un clin d’œil à Wolverine, le Shield, l’affaire Baldwin avec la mort de la directrice de la photographie, etc. La forme est de plus en plus maitrisée et même ambitieuse et les combats stylés sont impressionnants. Derrière la galéjade au premier degré se cache un savoir-faire déjà perceptible dans le premier film. Ils convoquent de nouveau les vieux briscards comme Jean-Hugues Anglade et Chantal Ladesou, au top en agent de comédiens. Ils nous offrent un spectacle qui, aux heures sombres que sont les nôtres, devrait dérider vos zygomatiques. Patrick Van Langhenhoven

  • TF1
  • 16:9 compatible 4/3 format d'origine respecté 2.35
  • français - anglais Dolby Digital 5.1